Ne rien attendre des autres, la clef de bonheur ?


Hello mes Jacky !


J'espère que tout le monde va bien et que vous passez un bon début de vacances de Pâques pour celles et ceux qui ont prit quelques congés !


Aujourd'hui m'a prit l'envie d'aborder un thème plutôt classique mais super intéressant pour améliorer notre développement personnel : Les attentes que nous avons. Ou plutôt, l'art de ne rien attendre des autres !


Ne rien attendre des autres ce n’est pas être pessimiste. Ce n’est pas non plus être (ou vouloir être) indifférent à l’autre.

Ne rien attendre des autres ne veut pas dire qu’on ne peut pas compter sur autrui.

Ne rien attendre des autres c’est comprendre que notre bonheur, notre bonne humeur, notre vie, notre joie, ne dépendent pas des autres.


Beaucoup peuvent penser que « ben oui, c’est évident », mais la réalité c’est que, discrètement, inconsciemment, nous nous reposons tellement sur l’autre. Le plus souvent il s’agit de notre partenaire, de notre famille, de nos amis. Mais si on gratte un peu on se rend vite compte que finalement, il vaut mieux bien paraître aux yeux du plus grand nombre.



On attend donc une certaine validation des autres. Mais il y a mille et une façons d’attendre des autres.


Par exemple, on peut attendre de la reconnaissance.


Récemment, lors d’une discussion, une personne me disait à quel point elle avait été déçue de ne pas être mentionnée dans un avis de décès alors qu’elle avait été présente régulièrement pour son amie décédée. Evidemment, l’émotion est à son maximum quand il s’agit de ce genre de circonstances, mais avec un peu de recul, on peut se demander si cela a vraiment son importance... Après tout, je suppose que très peu de personnes sont présentes dans la vie d’une quelqu'un, l’aiment, dans le but d'avoir son nom mentionné dans les remerciements d'un avis de décès.



L’essentiel n’est-il pas d’avoir fait ce qui nous semblait juste et ce que nous dictait notre cœur à un instant T ? Evidemment que vous êtes d’accord sur ce point. Je n’en doute pas.


Alors finalement, à quoi nous ramènerait cette offensante omission ? Probablement à un besoin de reconnaissance.


Mais vivre sans rien attendre des autres est-il vraiment possible ?


Comment les autres sont-ils supposés se comporter vis-à-vis de nous ? Nous sommes remplis d’attentes, nous avons en nous des piles et des piles d’attentes qui, désolée de vous le dire, ne seront jamais toutes satisfaites. A vrai dire, je pense qu’une seule petite partie de ces attentes seront satisfaites.


Par le biais de ces attentes, nous conditionnons notre bonheur, notre bonne humeur, notre joie, etc. "S’il m’aime il devrait faire ceci", "si unetelle me considéraient vraiment elle aurait dû faire cela"… Bref, plus nous posons des attentes (bien souvent ancrées en nous et non verbalisées), plus de conditionnons notre bien-être et plus nous perdons notre propre pouvoir sur notre vie émotionnelle.


Dit comme ça je pense que ça mérite réflexion. A-t-on vraiment envie d’être conditionnés à ce point ?


Pourtant, c’est important d'oser se réapproprier ce pouvoir selon lequel nous seuls avons le pouvoir de nous rendre heureux ou malheureux.



Il y a tant de manières de sortir de cette spirale infernale qu’est « l’attente ». Ne rien attendre des autres ne signifie pas fermer son cœur. Au contraire ! Ouvrir son cœur, se libérer du poids toujours plus lourd de l’attente.


Notre perception fait LA différence. Ce que décidons de percevoir, la manière dont nous décidons de voir les choses, sous quel angle, fera que nous serons heureux ou malheureux. Une même et unique situation peut être vécue de bien des façons. Certains y verront une chance, une opportunité, une broutille, quand d'autres y verront une catastrophe, un malheur, un montagne insurmontable...


Tout ce qui nous arrive de positif est du BONUS, ça ne veut pas dire qu’on dénigre, qu'on sous estime ou que l’on est passif face à ce que les autres peuvent nous apporter de bon.


5 façons de sortir de l'attente et vivre pour soi et grâce à soi :


  • Faire la liste de toutes nos attentes actuelles Evidemment, ça concernera nos attentes conscientes. Mais ça n'en reste pas moins important. On peut se munir d'un petit carnet dans lequel on notera toutes nos attentes, quelles qu'elles soient. Aussi bien ce que nous attendons de la vie en général, ce que nous attendons pour faire quelque chose qui nous tient à cœur, ce que nous attendons d'un évènement à venir, ce que nous attendons de notre conjoint, de nos amis, de notre famille... Lorsqu'une situation déterre une attente insoupçonnée, on la note dans le petit carnet !

  • Comprendre pour nous avons ses attentes. Une fois que la liste est là (même si elle continuera de s'allonger), cela peut être intéressant de se poser des questions jusqu'à remonter à la source du problème. Si l'on prend l'exemple de cette personne déçue, et même offensée, de ne pas avoir été mentionnée dans l'avis de décès, se poser des questions telles que "pourquoi est-ce que je me sens déçue ? -réponse. Qu'est-ce que cela m'aurait réellement apportée de lire mon nom ? -réponse. Où se situe l'essentiel dans cette histoire ? -réponse."

  • Quelle est notre vision de la perfection ? C'est un élément crucial : Notre vision de la perfection. Que représente la perfection pour nous. Voulons-nous l'atteindre ? Pourquoi ? Je souligne quand même qu'il est indispensable d'être honnête avec soi-même lors de ces exercices. Si nous cédons aux leurres de notre esprit et de ses diktats, nous n'irons pas bien loin.

  • Sortir du schéma « donnant/donnant » Nous sommes nombreux à donner, parfois beaucoup trop à notre goût par rapport à ce que nous recevons en retour. Et ça fait mal quand on se rend compte qu'on ne nous rend pas comme on l'aurait souhaité. On aimerait bien se dire que "moi je donne sans rien attendre en retour, je donne et c'est tout". Mais, en réalité, ce n'est pas si simple. Voilà un leurre de l'esprit de la bien pensante !

  • Ne plus placer un miroir à la place d’une personne que nous avons tendance à idéaliser. Ce miroir que nous mettons ne reflètent que ce que nous espérons voir ou avoir de cette personne. Elle ne reflète pas la personne telle qu’elle est. Apprendre à voir les personnes pour ce qu’elles sont, dans leur entièreté est un travail difficile et demande beaucoup e détachement vis à vis de l'égo.



Voilà pour cet article concernant mes réflexions sur nos attentes envers les autres. Encore une fois il ne s'agit pas d'être trop dur envers soi-même, l'important est de toujours replacer l'essentiel dans ce que nous faisons et de tenter de nous recentrer lorsque notre égo nous fait virevolter dans tous les sens ❤️



Gros bisous mes Jacky !




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